
La grande mosquée (1091)
Située en plein centre ville, elle est remarquable par la régularité de ses proportions et l’imposante harmonie de l’ensemble. Huit portes y donnent accès. Elle occupe une superficie de 3000 m² environ, et justifie son nom par l’importante étendue de ses constructions.
Ce fut Youcef Ibn Tachfine, le fondateur de la dynastie Almoravide qui aurait construit vers 1102 cet édifice.
C’est Ali Ben Youcef, prince Almoravide qui en 1136 entreprend l’agrandissement de la mosquée, l’embellissement du minaret primitif, le mihrab, la nef médiane et la coupole du mihrab.
En 1236, Yaghmoracen, le fondateur de la dynastie Zianide donna à cette mosquée ses dimensions définitives et la dota d’un minaret et d’une coupole centrale où fut suspendu le grand lustre en bois de cèdre et revêtu de cuivre.
Comme toute mosquée, la Grande Mosquée de Tlemcen est un édifice religieux de base du culte musulman destiné essentiellement à la prière.
Elle comprend :
- La salle de prière d’une dimension de 50 mètres de longueur sur 25 mètres de largeur qui comporte 13 nefs. Le plafond est constitué par des charpentes apparentes soutenues par des consolettes sculptées, recouvertes de tuiles.
- Le mihrab qui est la niche où se tient l’imam qui dirige la prière. Il est orienté dans la direction de la Mecque (ou qibla). Inspiré de l’art andalou, il est richement décoré par une profusion de rosaces, de losanges et de palmes. L’ornementation s’apparente à celle de la mosquée de Cordoue.
- La cour qui comporte une vasque en onyx translucide où coule l’eau destinée aux ablutions précédant la prière. Elle est carrelée avec de larges dalles de marbre.
- Le minaret bâti en briques rouges d’une hauteur de 30 mètres, il comprend 133 marches par lesquelles on accède à la plateforme d’où le muezzin lance l’appel à la prière 5 fois par jour.
Agadir
C’est Agadir (qui signifie en berbère la forteresse), ou était située la "Pomaria" romaine et c’est là que se trouvent les traces de la mosquée fondée par Idriss 1er en 790 et dont on a retrouvé les fondations au cours des fouilles.
La mosquée qui subit le sort de la ville cessa d’être fréquentée au fur et à mesure que la ville se déplaça vers l’ouest et qui s’édifiait Tagrart par les Almoravides au 11ème siècle.
Il ne subsiste du mur d’enceinte qui entourait la ville à ce niveau que des traces et de la mosquée, dont le minaret d’une hauteur de 26 mètres qui fut l’œuvre de Yaghmoracene (13ème siècle).
Elle subit de nombreuses restaurations, ainsi que de nombreux compléments au cours de l’histoire de la ville avec Idriss 1er, les Omeyades de Cordoue.
Au-delà du minaret, se trouve au milieu de vieux remparts, l’une des plus anciennes portes de la ville : "Bab El Akba" (porte de la montagne).
Sur le bas côté, au milieu de jardins, se trouve la coupole de Sidi Daoudi, ancien "patron" de la ville.
El Mechouar (1145)
Haut lieu d’histoire et témoin de 8 siècles d’une civilisation arabo-musulmane de la "Perle du Maghreb", la vieille citadelle du Mechouar est un vaste quadrilatère d’environ 200 mètres sur 150 mètres édifié en 1145 sur l’emplacement même où le roi Almoravide Youcef Ibn Tachfine avait installé sa tente lors du siège d’Agadir.
Avec l’arrivée au pouvoir de la dynastie des Zianides, ce fut Yghmoracene qui, après avoir abandonné sa résidence royale de Qsar El Kadim près de la Grande Mosquée, y jeta les fondations d’un nouveau palais : "El Mechouar".
Il comprenait en plus du palais royal, mosquée, jardins, fontaines, et de nombreux édifices. La ceinture de hautes murailles qui l’entoure et qui fut l’œuvre de Abou Hammou Ahmed (13ème prince Zianide).
Le Mechouar fut la résidence officielle des princes Zianides qui y menaient une brillante vie de cour, notamment sous le règne de Abou Hammou II. C’est là que les rois de Tlemcen tenaient conseil avec leurs ministres, d’où l’appellation de "Mechouar".
Il n’en subsiste aujourd’hui qu’une enceinte de hautes et imposantes murailles et un minaret qui constituent un agréable morceau d’histoire et d’architecture.
Mosquée Sidi Bel Hassan (1296)
Située aux abords de la place Kheïr-Eddine, elle fut construite en 1296 par le Sultan Abou Said Othmane, fils aîné de Yaghmoracene.
L’édifice porte le nom d’Abou El Hassan Ettenessi, célèbre savant et jurisconsulte qui y a professé.
Cette mosquée se caractérise par son minaret raffiné, son beau plafond en bois de cèdre et son mihrab qui est considéré comme un chef-d’œuvre d’art.
Mosquée de Sidi Haloui (1353)
Sidi Halloui fut un illustre savant et théologien andalou qui est mort calomnié.
Sa tombe se trouve dans la coupole voisine de la mosquée. Après rétablissement de la vérité, on édifia en 1353 en son honneur, sous le règne du Sultan Mérinide Abou Inane Farès, la mosquée qui porte désormais son nom. C’est un édifice plein de grâce et d’élégance, surmonté d’un beau minaret et couvert d’un plafond en bois de cèdre.
La Médersa
Construite en 1905 dans le style arabo-mauresque, sa magnifique porte d’entrée s’apparente au porche monumental de la mosquée de Sidi Boumediene.
Elle comporte une belle cour dallée de marbre et plusieurs salles de cours où étaient dispensés des enseignements de qualité.
Elle abrite actuellement le musée archéologique et ethnologique de la ville de Tlemcen.
Dar El Hadith
Conçue comme école libre d’enseignement de la langue arabe et de la religion musulmane, elle a été inaugurée en 1937 par le Cheikh Ben Badis.
Elle fut dirigée pendant de longues années par un membre important du "mouvement réformiste religieux" (association des oulémas), le Cheikh El Bachir El Ibrahimi.
Elle constitue toujours aujourd’hui son activité d’enseignement religieux et de lieu de culte.
Mosquée et Qouba de Sidi Brahim (1363)
La Mosquée :
Elle a été édifiée par le prince Zianide Abou Hammou Moussa II en même temps qu’un mausolée, une zaouïa et un collège. Cet ensemble entouré de jardins était réuni dans la même enceinte et était connu sous l’appellation de "Medersa Yakoubia".
Par la suite, la mosquée et la Qouba prirent le nom d’un saint homme, Sidi Brahim El Mesmoudi.
La mosquée est inspirée des plans de celle de Sidi Boumediene et de Sidi El Halloui.
Elle a fait récemment l’objet d’importants travaux de restauration et de rénovation.
La Qouba :
Elle comprend une cour et un mausolée. Elle est coiffée d’une coupole à huit pans et dont les murs sont richement décorés.
Le Grand Bassin
Long de 200 mètres sur 100 mètres de large et avec une profondeur de 4 mètres, le Grand Bassin a été creusé par Abou Tachfine.
Différentes interprétations ont été données quant à son usage : on prétend qu’il était destiné à des réjouissances nocturnes, ou bien à distraire la fille du roi de Tlemcen qui venait s’y baigner.
Mais il est plus probable que cet énorme bassin servait à l’irrigation des jardins de la campagne tlemcénienne.
On rapporte que Arroudj, après la prise de Tlemcen en 1518 par les Turcs, y fit noyer les derniers princes Zianides.
Le Grand Bassin, aujourd’hui tari, vient d’être aménagé dans le prolongement du jardin public en espace vert avec théâtre de verdure, aires de détente et de repos, piscine, restaurant, cafétéria et crèmerie.
Jardin d’El Hartoun
La situation géographique et les différences d’altitude rendent le climat plus complexe par la création de nombreux microclimats, conférant à la région de Tlemcen une richesse floristique endémique tant rupicole, messicole que sylvicole, en faisant "le Temple des Botaniques" et une véritable maquette naturelle très diversifiée tant par sa faune que par son orographie.
La Kissaria
C’est un quartier de Tlemcen qui a toujours conservé sa vocation commerciale depuis le Moyen Âge, à une époque où existaient d’importantes relations commerciales entre les ports chrétiens de la Méditerranée et ceux du Maghreb.
La Kissaria s’étendait alors sur cinq hectares constituant un vaste caravansérail, une véritable cité construite sous la dynastie des Zianides avec une ceinture crénelée comportant deux portes.
C’est là que l’on a trouvé la tablette de marbre où figure la mesure de longueur type du commerce ou "coudée royale" promulguée par Abou Tachfine Ier et conservée actuellement au musée de Tlemcen.
Ce quartier, transformé en rue piétonne, est réputé pour son activité commerciale intense avec une forte présence féminine dans les magasins de tissus, bijoux et artisanat traditionnel.
De la Kissaria, on peut accéder aux ruelles étroites (derbs) de l’ancienne médina où vivent encore de nombreuses familles.
Mosquée de Sidi Boumediene
Choaïb Ibn Hocine El Andaloussi, surnommé Aboumediene el Ghouts et dans le langage populaire Sidi Boumediene, est né à Séville en 1126.
C’était un grand savant mystique très connu et très apprécié pour ses doctrines spiritualistes et ses connaissances approfondies du soufisme.
Après avoir étudié à Fès, il voyagea beaucoup en Orient pour parfaire son instruction. Il professa à Bagdad, à Séville, à Cordoue, à Béjaïa.
Il se retira finalement à Aïn Tekbalet aux environs de Tlemcen où il meurt en 1197.
Il est enterré à El Eubbad, petit village paisible à proximité de Tlemcen.
La Qouba (ou mausolée de Sidi Boumediene).
Elle a été édifiée par les Almohades vers la fin du 12ème siècle. L’entrée se trouve en face du portail de la mosquée et on y pénètre par un escalier étroit.
On accède ensuite à une petite cour carrée dont les murs sont recouverts de faïence aux multiples couleurs et qui comporte des colonnes en onyx translucide, ainsi qu’un puits sacré avec sa margelle en onyx dont l’eau fraîche et limpide est réputée pour guérir de nombreux maux.
À l’intérieur de la coupole se trouvent le tombeau de Sidi Boumediene et celui de Sidi Abdeslam Ettounsi.
La Mosquée de Sidi Boumediene.
D’un caractère grandiose et du meilleur style architectural, la mosquée de Sidi Boumediene fut construite en 1328 par Abou El Hassan, Sultan mérinide de Fès.
Elle comporte de nombreux chefs-d’œuvre parmi lesquels :
- Le porche monumental d’entrée constitué par une somptueuse arcade d’une hauteur de 7 mètres. La façade de ce porche comporte de magnifiques arabesques et mosaïques de faïence à quatre tons (blanc, brun, vert, jaune).
- La grande porte à deux vantaux recouverte de plaques de bronze très finement ciselées à laquelle on accède par un escalier de 11 marches en onyx translucide. Elle est garnie de deux heurtoirs, ainsi que d’un verrou en bronze qui en complète la décoration.
Dar Essoltane (ou palais du Sultan) :
Derrière la mosquée de Sidi Boumediene, se trouvent les ruines d’un édifice de la même époque (1353) désigné sous le nom de "Dar Essoltane".
Il comprend une dizaine de chambres disposées autour de trois patios où subsistent les traces d’une ornementation somptueuse.
Ce fut la résidence spatiale du Sultan mérinide Abou El Hassan qui se fit construire ce palais à El Eubbad.
La Médersa de Sidi Boumediene :
Ce fut un prestigieux établissement d’enseignement et de hautes études édifié en 1347 par le Sultan Abou El Hassan, à proximité de la mosquée.
Cette médersa a été fréquentée par de nombreux et illustres maîtres comme Ibn Merzouk et le célèbre historien et sociologue Ibn Khaldoun qui y ont dispensé un enseignement de qualité.
Bab El Karmadine
Il s’agit de vestiges de l’enceinte de Tlemcen située au nord-ouest de l’ancienne ville. C’est là que Yaghmoracene, en passant ses troupes en revue, faillit être tué par le chef de sa garde chrétienne.
L’appellation de "Bab El Karmadine", ou "Porte des tuiliers" provient du fait que l’on trouve dans le pisé qui a servi à la construire de nombreux fragments de poterie révélant qu’il existait là une industrie céramique assez développée.
Bab El Khémis
Petit monument situé sur la route menant à Mansourah, Bab El Khémis ou "Porte de l’Armée" est un édifice de 4,50 mètres de largeur, 9 mètres de hauteur et 4 mètres de profondeur.
Il a été construit dans un style pur et correct, ne comportant pas d’autres décorations que celles constituées par l’harmonieux agencement des briques.
C’est une sorte d’arc de triomphe datant de l’époque des sultans mérinides.
Tombeau de la Princesse
Édifié au 12ème siècle par les Almoravides, c’était une qouba construite en brique sur plan octogonal et formée d’arcs découpés chacun de 9 grands lobes avec une coupole à 8 pans reposant directement sur les arcs.
On y découvre l’épitaphe d’une princesse, arrière petite-fille de Yaghmoracene, morte en 1412 et celle d’une femme de sang royal.
Tombeau de Abou Ishac Eltayar
Il s’agit de ruines élégantes d’un petit monument construit à l’époque Mérinide.
C’est le tombeau d’un illustre marabout, mort à Tlemcen en 1300, qui avait dit-on, le don des miracles, en particulier celui de transporter par enchantement d’un lieu à un autre. D’où l’appellation de "El Tayar"
Le Tombeau du Rabb
C’est pour échapper à l’inquisition en Espagne dont ses parents ont été victimes, que le Rabb Ephraïm Enkaoua, vint en 1391 s’installer à Tlemcen au sein de la communauté juive.
Sa compétence en médecine et sa piété le firent élever comme chef de cette communauté.
Le Rabb ayant soigné avec succès une fille de prince, la communauté qui primitivement était répartie entre Agadir et Tlemcen, obtint d’être regroupée dans le quartier le plus central de la ville, près du Méchouar où elle prédomina.
Mort à Tlemcen en 1442, sa sépulture située dans le cimetière israélite, devint un lieu de vénération et de pèlerinage pour les israélites d’Europe et d’Afrique du nord.
De simples pierres tumulaires au niveau du sol indiquent le tombeau du Rabb, de ses fils et des autres membres de sa famille. Au fond du jardin, la cour où il pratiquait ses ablutions a été aménagée en fontaine dans laquelle les pèlerins viennent jeter des pièces de monnaie en formulant des vœux.
Les gorges d’El Ourit
Situées à 7 kilomètres à la sortie Est de Tlemcen, c’est un site naturel particulièrement apprécié par sa fraîcheur l’été.
D’un cirque grandiose et admirable traversé de part en part par la voie ferrée, dévalent des cascades étagées qui sont aujourd’hui malheureusement à sec du fait que les eaux de l’oued Mefrouch qui les alimentaient sont captées par le barrage du même nom.
Des jardins plantés de variétés d’arbres fruitiers notamment le cerisier, parsèment le paysage verdoyant.
Le site magnifique des cascades connaît une grande animation pendant la belle saison où de nombreux visiteurs et familles viennent se détendre et y respirer l’air pur, ou déguster de succulentes grillades de viandes cuites au feu de braise.
À l’intérieur des grottes, coule un petit ruisseau souterrain entraînant ainsi une fraîcheur ambiante durant les fortes chaleurs.
Les Grottes de Béni-Add (Ain Fezza)
À environ 5 kilomètres du village de Ain Fezza, se trouvent les grottes naturelles de Béni Add qui sont une impressionnante cavité creusée dans la roche calcaire du massif de Tlemcen.
Elle comporte plusieurs salles aménagées et éclairées.
Les concrétions calcaires, fruits du travail immuable de l’eau, dessinent des stalactites et des stalagmites aux formes les plus variées.
Le spectacle à l’état naturel qui s’offre aux yeux des visiteurs mérite vraiment le détour.
Mansourah (1299)
Histoire de Mansourah :
Ce ne fut d’abord qu’un camp militaire établi par le Sultan Mérinide Abou Yakoub en 1299 lors du premier siège de Tlemcen.
Le siège se prolongeant, le Sultan se fit bâtir une demeure royale, une mosquée et fit édifier des habitations pour ses soldats et les fonctionnaires royaux. Le tout fut défendu par une muraille. Cette ville improvisée reçut le nom de "El Mahala El Mansourah", c’est-à-dire le "Camp victorieux".
Au bout de deux ans, le Sultan fit bâtir un mur d’enceinte considérable, car Tlemcen, étant fermée, toute l’activité commerciale fut déviée vers Mansourah.
Le Sultan y fit édifier des bains, des caravansérails, une mosquée avec un minaret d’une hauteur impressionnante pour l’époque.
Il donna à la ville le nom de "Mansourah". Ce siège dura plus de huit ans.
Un second siège fut entrepris en 1335 par le Sultan Abou El Hassen et Tlemcen céda. Mansourah devint alors la ville officielle du gouvernement Mérinide dans le Maghreb Central.
En revenant au trône, les Zianides chassèrent les Mérinides qui durent abandonner Mansourah.
L’enceinte de Mansourah :
L’on peut encore apercevoir les vestiges qui entouraient la ville de Mansourah. Ces ruines s’étendent sur une superficie de 101 hectares avec un mur d’enceinte en forme de trapèze de 4095 mètres de périmètre dont les murailles comportent 80 tours et 4 portes.
Il ne reste plus de cette belle ville que les vestiges des remparts et de la mosquée, ainsi que le minaret.
Le minaret de Mansourah :
D’une prestigieuse architecture, le minaret de forme rectangulaire avec 10 mètres de large et 9,5 mètres de profondeur s’apparente à la Giralda de Séville et à la tour Hassan de Rabat.
D’une quarantaine de mètres de hauteur, il comporte une porte monumentale en forme d’arcade reposant sur deux colonnes d’onyx.
Lalla Setti
Destination incontournable lors de votre visite à Tlemcen, le plateau de Lalla Setti domine la ville de Tlemcen à 1000 mètres d’altitude offrant une vue panoramique sublime sur toute la ville.
Le plateau de Lalla Setti est relié au centre-ville de Tlemcen par un téléphérique récemment achevé. Ce moyen de transport aérien traverse toute la ville à partir du grand bassin jusqu’au terminus du plateau.
Au niveau de Lalla Setti se trouvent notamment le musée du Moudjahid, un parc d’attraction, l’hôtel 5 étoiles Renaissance, un lac artificiel composé de deux bassins séparés par un gué équipé de pédalos.
Non loin du plateau se trouve la forêt du Petit Perdreau pour le bonheur des randonneurs.
Marsa Ben Mhidi
La plage de Marsa Ben Mhidi (ex Port-Say) est située à l’extrême nord-ouest de l’Algérie dans la wilaya de Tlemcen. Du temps de la colonisation la plage s'appelait Port-Say. Marsa Ben M'hidi est distante de 130 km de Tlemcen et 65 km de Maghnia.
A l'ouest, la plage est limitrophe de l'oued Kiss qui la sépare de la frontière marocaine. A l'est la plage se termine par le port de pêche (tout récemment construit) et la colline de Sidi Allouch. Plus à l'est se trouve la fameuse plage de la Moscarda.
La plage de Marsa Ben Mhidi c'est une baie magnifique, plusieurs kms de sable fin, un petit port de pêche et de plaisance...
La station balnéaire de Marsa Ben Mhidi dispose de plusieurs hôtels de différents standings, durant la saison estivale les locaux louent leurs maisons pour un prix abordable.
Des aires de jeux pour les enfants sont disponibles ainsi que des services de location de pédalo, planche à voile et jet-ski.
A propos de la Culture, Tlemcen est dotée, depuis l'événement de Tlemcen, capitale de la Culture Islamique en 2011, d'un parc de Structures remarquables: le Musée National d'Art et d'Histoire (ex Mairie), le Musée du Méchouar dédié à l'Habillement Traditionnel, le Musée de Sidi Belahcène pour la Calligraphie, le Musée d'Archéologie, le Palais de la Culture Abdelkrim Dali, le Centre des Arts Andalous, la Bibliothèque Mohammed Dib d'Imama, le Théâtre de Verdure de Koudia.
Grands Circuits (Wilaya de Tlemcen) :
Au titre des excursions dans la banlieue de Tlemcen et à travers la Wilaya, nous vous proposons les circuits touristiques suivants:
1- Mansourah - Plateau Lalla Setti - El Kalaa Supérieure - El Eubbad Sidi Boumediène et retour par le quartier résidentiel de Birouana.
- Distance : 15 Km environ
- Durée : 2 à 3 heures
(Pour Lalla Setti seulement: Moyens de locomotion: Bus et Téléphérique.
2- Les Cascades d'El Ourit et les Grottes de Beni Add - Ain Fezza
- Distance : 35 Km Aller - Retour
3- Circuit du barrage du Mefrouche
- 35 km Aller - Retour
- Durée 3 heures
- Sortir de Tlemcen par El Kalaa Supérieure. Traverser le quartier résidentiel de Birouana. La route grimpe vers la forêt pour rejoindre les Petits Perdreaux. Prendre à gauche après le Centre Climatique. Rejoindre le barrage du Mefrouche situé à 1200 m d'altitude. Se diriger à gauche vers le hameau du Mefrouche. De là vue plongeante magnifique sur les cascades d'El Ourit, le pont du chemin de fer "Eiffel", les tunnels, la RN 7 et plusieurs vallées recouvertes de verdure. Revenir au barrage pour rejoindre Terny. A mi-chemin, le mausolée de Sidi Hafif (Savant Soufi du 13e siècle). Retour par la RN Terny - Tlemcen
4- Aïn El Houtz (Source des Poissons)
- 16 km Aller - Retour
- Durée 1 heure
- Visiter les vergers luxuriants, les koubbas de 2 saints
- Sidi Abdallah Benmansour
- Sidi Mohammed Ben Ali
5- Barrage Beni Bahdel et les Beni Snous.
- 67 km au Sud-Ouest par RN 22 et W54
- Sortir de Tlemcen par Mansourah pour rejoindre à gauche la forêt d'Ahfir
- Rejoindre plus loin les villages berbères des Beni Snous réputés par la production artisanale de nattes d'alfa (Hassirat) et de vannerie ainsi que les grands plateaux creusés dans les troncs du noyer (Sahfa ou Zlafa)
- se diriger ensuite vers le barrage de Beni Bahdel, d'une retenue de 73 millions de m3.
De là nous pouvons rejoindre Maghnia à travers la Vallée du Kef
Enfin, plusieurs circuits vous sont proposés
6 - Maghnia: 2ème ville de la Wilaya située à une dizaine de Km de la frontière marocaine.
7 - Marsa Ben M'Hidi: Nous pouvons rejoindre la station balnéaire de Marsa Ben M'Hidi (130 Km de Tlemcen - voir plus haut)
8 - Tlemcen - Beni Saf par Rachgoun - Madrid et Oulhaça
9 - Tlemcen - Honaïne par Tafsout
10- Tlemcen - Ghazaouet - Plage de Sidna Youcha et plage du Sel au delà de Ghazaouet
11- Ghazaouet - Nedroma: très belle ville réputée par son artisanat.
Stations Thermales:
Les principales stations thermales en exploitation sont:
- Hammam Boughrara: à 11 Km au Nord-Est de Maghnia
- Hammam Chiguer : à 13 Km au Nord de Maghnia
- Hammam Sidi Abdelli: à 32 Km au Nord-Ouest de Tlemcen